

Dans la conception égyptienne, le parfum était l’une des manifestations principales des divinités et la fumée une sorte de passage entre les deux mondes. Parmi les parfums, l’encens et la myrrhe étaient les plus sacrés et l’encensement avait donc des vertus purificatrices et protectrices. Initialement, l’encensoir était une écuelle emplie de braises. À la fin du Nouvel Empire, l’écuelle est fixée à un bâton. L’une de ses extrémités a la forme d’une main et l’autre, par laquelle on tenait l’ensemble, était ornée de la tête de la divinité.
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