Trop bien pour IETrop bien pour IE
Immortelle Égypte, don du Nil, bénie des dieux, berceau des fils de Rê.
Présent grâce à GuppY & Nuxit
Façade de la mairie de Collégien (77090)
Météo du jour à Collégien
Cléopatre : personnage tiré de la bande dessinée “Astérix et Cléopâtre” de Uderzo et Goscinny.Tumehéris : personnage tiré de la bande dessinée “Astérix et Cléopâtre” de Uderzo et Goscinny.Amonbofis : personnage tiré de la bande dessinée “Astérix et Cléopâtre” de Uderzo et Goscinny.Misenplis : personnage tiré de la bande dessinée “Astérix et Cléopâtre” de Uderzo et Goscinny.Icône “Zoom plus” suggérant l'affichage en plein écran
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  L’avenir, il ne suffit pas de le prévoir, mais de le rendre possible  -  Antoine de Saint-Exupéry 
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2 juin 2010
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Cette petite ballade commentée (mettre le son) dans le vieux Caire vous est offerte avec l’aimable autorisation de l’Organisme général de l’information
Adresse
Téléphone
Site web
E-Mail
: 3, Rue Al Astad Al Bahary. Cité Nasr. Le Caire. Égypte
: (002.02) 22617304 – 22617308 – 22617358 – 22617344 – 22617345
: http://www.sis.gov.eg/Fr/  
: feedback@sis.gov.eg


Les principaux sites


L’Égypte a toujours été un grand pays touristique. Depuis le 19ème siècle, les Européens la visitaient pour voir ses multiples antiquités. L’Égypte possède les caractéristiques de tout genre de tourisme : culturel, on y retrouve plus de la moitié des monuments du monde répartis dans plusieurs sites et villes et à l’intérieur des salles d’exposition dans des dizaines de musées ; tourisme de divertissement : des dizaines de rivages uniques à l’exemple de Charm el-Cheikh, Hurghada, Safaga et autres. L’Égypte est surtout célèbre par son tourisme thérapeutique, écologique, son tourisme du safari, des conférences et du sport.


carteSites_small.jpg
Carte interactive des sites
Carte détaillée | Sons et lumières
Patrimoine mondial UNESCO (extrait)

1979 - Memphis et sa nécropole - pyramides de Guizeh à Dahchour
1979 - Thèbes antique et sa nécropole
1979 - Monuments de Nubie d’Abou Simbel à Philae
1979 - Le Caire islamique, fondé au Xe siècle
1979 - Abou Mena, ville sainte paléochrétienne
2002 - Le Monastère orthodoxe de Sainte Catherine dans le Sinaï
Liste originale




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Abou Simbel - détail
bouton+.gif Monde antique : Les sept merveilles


Présentation


Périple : Au fil du Nil - Du lac Nasser à Rosette, rencontres avec les Égyptiens du fleuve sacré.


Extrait d’un article publié le 19/01/2007 | Le Point | N°1579

La descente du Nil, ce don des dieux selon Hérodote, est toujours une montée vers le mythe, voire une ascension vers le sacré. Glisser sur les eaux du fleuve roi, c’est non seulement emprunter la matrice de l’Égypte, couler sur sa mère nourricière, mais aussi aborder au fil des escales les multiples facettes du pays qui n’est qu’une vallée, traverser une oasis linéaire où abondent les richesses de la terre et les périls de l’eau. « Grand acte de la vie intérieure dans la patrie de l’imagination », selon Lamartine, le voyage sur le Nil est surtout une rencontre avec ses jalons, ses héros et hérauts bercés par le souffle de Hâpi, le dieu du fleuve, ceux qui assurent dignement la descendance des prêtres des eaux, fellahs qui ensemencent les rives, artisans de la renaissance fluviale, protecteurs aussi de l’esprit du Nil qui bénit ses riverains depuis quarante siècles - 95 % des Égyptiens vivent sur ses rives, soit 4 % du territoire national. Plus qu’un périple, la descente aux maintes escales est une plongée dans les entrailles de l’Égypte, ses cours des miracles, ses lieux maudits, ses légendes. Puisque tout voyage sur un fleuve sacré débute par des auspices, commençons par le protecteur du fleuve, qui en a gros sur le cœur.

Lire la suite sur Le Point.fr

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Les sites, classés du nord au sud : à ne pas manquer ; : très bien ; : à voir ; : éventuellement
L’Égypte attire des millions de visiteurs chaque année. Grâce à son histoire et aux vestiges de l’époque des pharaons (Gizeh, Louxor, Karnak, la Vallée des Rois et des Reines, … Philae, Abou Simbel), mais aussi en raison des célèbres croisières sur le Nil. Dès l’antiquité grecque et romaine déjà, des voyageurs remontaient le cours de ce célèbre fleuve pour admirer les temples et les vestiges pharaoniques. L’activité touristique n’est donc pas nouvelle. Mais on peut quand même s’éloigner des sentiers battus et rencontrer les Égyptiens toujours chaleureux et hospitaliers.

Carte permettant la localisation des principaux sites antiques
Que de choses à visiter !   pictogramme représentant une note de musique Même en courant, plus vite que le vent, …
Cette image provient du site Gite hôtel Gezira  . Merci à Pascal Pelletier, son webmaster.


Basse-Égypte, le Delta du Nil


Alexandrie


Alexandrie - Une vue de la villeLa place Saad-Zaghloul marque le centre de la ville moderne, face à la baie où se trouvait le Portus magnus des anciens.

La ville, considérée comme seconde capitale de l’Égypte, est l’un des plus importants ports de la Méditérranée au nord-ouest du delta du Nil. Elle fut fondé en 332 av.J-C par Alexandre le Grand. Située à 225 km du Caire, elle est la station balnéaire la plus prisée du Moyen Orient.

Elle était célèbre par son phare de 400 pieds de hauteur (situé à l’emplacement occupé actuellement par le fort du sultan Quaybay), l’une des sept merveilles du monde antique et par sa bibliothèque qui abritait 700 000 volumes en papyrus.

Alexandrie - Le théâtre romain Kom ed-Dikka
Alexandrie - La colonne de Pompée
Alexandrie - Le fort de Quaybay
Alexandrie - La mosquée Abu el-Abbas
Alexandrie - Le Palais de Ras-el-Tin

Nécropole d’Anfushi

Elle se compose de six hypogées de l’époque ptolémaïque. Les murs sont ornés de scènes mythologiques.

Théâtre romain Kom ed-Dikka

C’est l’unique théatre antique de toute l’Égypte. 12 gradins ont été mis au jour en 1963.

Musée gréco-romain

Colosse en granit de Ramsès II. Collections couvrant la période du IIIe siècle avant notre ère au VIIe siècle de notre ère.

Ouvert tous les jours de 9h à 16h.

Musée sous-marin

Il regorge de plus de 400 000 pièces archéologiques.

Catacombes de Kaum es-Shouqafa

Découvertes en 1900, elles abritent des tombes des Ier et IIe siècles, de styles égyptien et gréco-romain.

Colonne de Pompée

Située au sud-ouest de la ville moderne, cette colonne de granit rouge poli, mesure 30 m de haut. Elle est accompagnée de deux spinx de granit rose.

Les croisés, croyant que le général romain Pompée était enterré au pied de la colonne, la baptisèrent en son honneur. Cependant, à l’origine, cette colonne fut érigée en hommage à l’empereur Dioclétien.

La ville islamique

Fort de Qaytbay. Construit au XVe siècle avec les matériaux du phare sur l’ancienne île de Pharos, il abrite un petit musée naval. Non loin du fort, on peut visiter l’aquarium (poissons du Nil et de la mer Rouge).

Mosquée Abu el-Abbas. Bâtie sur le modèle andalou et ornée de quatre coupoles, elle est dédiée au protecteur des pêcheurs et des marins. Elle a été reconstruite en 1767 à l’emplacement d’une tombe du XIIe siècle.

Mosquée Ibrahim Terbana. Vous remarquerez dans ce bâtiment du XVIIe siècle les remplois de chapiteaux gréco-romains.

Jardins et Palais

Palais de Ras-el-Tin. Plus à l’Ouest, sur la corniche de Qaytbay se trouve l’ancienne résidence du roi Farouk (qui ne se visite pas).

Jardins d’Antonis Ancien parc privé d’une famille grecque, orné de statues classiques.

Sans oublier : le quartier européen très cosmopolite, le souk el-Attarine et le palais de Montazah.

Depuis le début des années 1990, le français Jean-Yves Empereur et son équipe du Centre d’Études Alexandrines fouilles le sous-sol et les eaux de la ville. Ils ont déjà réussi à sauvegarder de nombreux témoignages du riche passé de la cité.

La Grande Bibliothèque abrite plus de 80 millions de volumes.



Le Caire


Capitale de l’Égypte, elle est située à 18 km à vol d’oiseau de la fourche du Nil. Le Caire est le siège du gouvernement et de la représentation diplomatique. Tous les cultes y sont représentés. Le Caire est un centre commercial important. Les industries y sont regroupées pour la plupart. Le Caire est également une plaque tournante administrative et intellectuelle. Située là où l’Est et l’Ouest se rencontrent et s’associent l’exotisme de l’un et la sophistication de l’autre, c’est la ville la plus importante d’Afrique et le cœur du monde arabe.

Le CaireAvec ses « mille minarets », ses pittoresques bazars orientaux, ses somptueux hôtels et immeubles qui bordent le Nil et ses quartiers résidentiels raffinés, la ville est également le mélange d’un lointain passé fourmillant d’activités et d’un présent résolument moderne.
À ne pas manquer : le musée égyptien, les jardins de l’Ezbekiya (créés en 1868 par le français Barillet-deschamps), la mosquée du sultan Hassan, la citadelle de Saladin qui domine la ville (actuellement, classée “zone militaire”, elle ne peut être entièrement visitée), l’église copte suspendue (el-Moallaqa)…

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De la fondation…

La ville fut fondée par les musulmans en 969, près de mille ans après le dernier pharaon.

Le Caire - Façade du musée égyptien
Le Caire - Le grand hall du musée égyptien

Le Musée égyptien

est abrité dans un monument néo-classique construit en 1900 par l’architecte français Marcel Dourgnon. Face à l’entrée de ce bâtiment ocre, une statue de bronze domine un jardin. Elle représente Auguste Mariette (1821-1881), égyptologue passionné qui dirigea les premières grandes fouilles archéologiques. Les objets trouvés furent d’abord rassemblés dans un petit musée à Boulaq. Avec la découverte incessante d’objets dans tout le pays, la décision fut prise d’ériger un monument consacré à l’art égyptien. Aujourd’hui, la collection du musée présente des reliques et antiquités allant de l’ère préhistorique à la période gréco-romaine.

La collection est immense. Beaucoup de pièces se trouvent encore dans les réserves et les caves. Un projet de construction d’un « grand musée égyptien » à Gizeh est en cours. En effet, le musée actuel est un peu obsolète et ne met pas en valeur les pièces magnifiques que l’on peut y trouver : salles des grands sarcophages, colonnes monumentales en granit, stèles en quartzite rose, statues et sphinx provenant de Deir-El-Bahari, collections de statuettes et de bijoux, mobiliers funéraires, maquettes représentatives de la vie quotidienne,… et surtout le magnifique trésor de Toutankhamon. Chaque œuvre est expliquée en anglais et parfois en français. Il est malgré tout merveilleux de découvrir la plus complète des collections d’antiquités pharaoniques du monde. Les pièces exposées sont de pures merveilles. Même si vous n’êtes pas passionné d’antiquités égyptiennes, vous ne pourrez tomber que sous le charme.

Le musée égyptien se trouve sur la rue Mariette Pacha, près de la place El-Tahrir.
Ouvert de 9h à 18h45. La salle des momies ferme à 15h 15.
Renseignements : (+20)578 2448.
» demi-tarif pour les étudiants. Pour entrer dans la salle des momies, vous devrez payer un supplément mais ça vaut le coup.


Attention ! Les bagages sont interdits pour entrer dans le musée, de même que tout objet coupant (coupe-ongle, petit canif…) et, fin 2004-début 2005, photo et vidéo sont interdites.


Le Caire - La mosquée Ibn Touloun
Le Caire - La mosquée Al-Azhar
Le Caire - Mosquée Al-Azhar, la cour

La mosquée du Ibn Touloun

Édifiée au IXe siècle, elle fut baptisée ainsi du nom du fondateur de la dynastie des Toulounides, elle couvre plus de 2 ha. Toujours en activité, elle accueille la communauté des fidèles pour la prière du vendredi. Sa principale carastéristique réside dans son minaret en colimaçon, unique en Égypte. Son sommet offre une vue magnifique sur Le Caire et la Citadelle.

La mosquée Ibn-Touloun se trouve à Sharia ibn Tulun, près du musée Gayer-Anderson (consacré à l’art oriental). - Ouverte de 8h à 18h.

La mosquée et l’université Al Azhar

Quatre édifices composent la pièce maîtresse de ce quartier où abondent dômes et minarets et ce que l’on appelle encore le “Caire Fatimide”.

La Mosquée Al-Azhar est l’une des plus anciennes mosquées du Caire. Fondée en 970 par les Fatimides, elle fut d’abord appelée Jâmic Al-Qâhirah, la Mosquée du Caire. Elle avait alors un seul minaret et couvrait la moitié de l’espace qu’elle occupe aujourd’hui. Son nom actuel est peut-être dû aux palais qui l’entourent appelés Az-Zâhirah, les palais florissants. Ou bien, il vient du qualificatif donné à la fille du prophète Mahomet : « La resplendissante ».

Elle s’étend sur un hectare et possède cinq minarets, six portes et 300 colonnes en marbre dont beaucoup proviennent d’édifices antiques. Un des minarets, construit par le sultan Qait-Bey en 1458, est recouvert de mosaïque, ce qui lui donne un aspect inhabituel.

Dès sa construction, elle devient la mosquée officielle pour la prière du vendredi et son cheik est considéré comme la plus haute autorité religieuse de l’Égypte. Elle fut ensuite supplantée par la Mosquée Al-Hakim.

Al-Azhar n’est pas qu’une mosquée, c’est aussi la plus ancienne université au monde, créée en 972. En 1005, de nouvelles matières y sont enseignées comme la philosophie, la chimie et l’astrologie. Le centre coranique enseigne à quelque 20 000 étudiants dont 5 000 étrangers. La bibliothèque compte 60 000 volumes dont 15 000 manuscrits. Depuis le XIVe siècle, c’est le centre intellectuel musulman le plus important qui soit. L’université vise aujourd’hui à entretenir les vertus prônées par la religion. Il faut noter qu’elle fait l’objet de critiques de la part de certains intellectuels ou écrivains pour ses positions souvent conservatrices.

La Mosquée Al-Azhar se trouve dans le quartier Sharia al-Azhar.
L’entrée est gratuite et vous pouvez y accéder 24h/24.


La citadelle de « Saladin » ou Salah El-Din

La citadelle s’inscrit dans la plus pure tradition des forteresses médiévales. Elle fut construite en 1183 ap. J-C, au sommet de la colline Mokattam et surplombe la capitale. Pendant sept siècles, elle fut le siège du pouvoir égyptien.

Citadelle de Saladin


Le Caire - La mosquée Méhémet AliLa mosquée de Méhémet-Ali
Dans son enceinte, la citadelle recèle aujourd’hui trois magnifiques mosquées dont la celèbre mosquée de Méhémet-Ali (Mohammed Ali) ou mosquée d’albâtre de style byzantin, bâtie au XIXème siècle. La mosquée Méhémet Ali trône sur la ville. La cour intérieure et le sabil (fontaine publique) sont dorénavant librement accessibles. La fameuse horloge qui n’a jamais fonctionné est en restauration et qui sait elle fonctionnera peut-être un jour.
L’enceinte de la citadelle renferme également plusieurs palais présentant des musées (armée, police…).

La citadelle se trouve à 3 km à pied du centre-ville.
Ouvert d’octobre à mai de 8h à 17h et de juin à septembre de 8h à 18h (les musées ferment à 16h 30).
Renseignements : (+20)512 1735
Attention ! La Mosquée Méhémet-Ali est en activité. Il faut donc respecter certaines règles pour la visiter. Pour les hommes, évitez les shorts et les débardeurs, pour les femmes, évitez les épaules nues (les manches courtes sont tolérées). Si la tenue des femmes n’est pas jugée “correcte”, on leur prête une robe de soie verte qu’elles enfilent le temps de la visite.


Le Caire - La mosquée du Sultan Hassan

La mosquée et Madrasa du sultan Hassan

C’est un des plus beau chef-d’œuvre de l’architecture arabe, terminé en 1362. Elle fut construite par le sultan Hassan qui monta sur le trône à l’âge de 13 ans. Il fut assassiné avant d'avoir vu l’édifice achevé. Construit en pierre de taille, c’est un bâtiment rectangulaire dominé par une haute coupole. Un immense minaret à trois galeries de 86 m de hauteur se dresse à l’angle sud-ouest ; c’est le plus élevé du Caire. Ses portes méritent également votre attention.

Vous entrez par une porte étroite. Après avoir traversé un passage obscur et tortueux, vous découvrez une cour intérieure éblouissante de lumière. Cette cour carrée possède en son centre une fontaine aux ablutions recouverte d'une coupole. Les façades sont ponctuées de quatre iwan (grande niche couronnée d'une arche qui forme un espace ombragé). Ces iwan étaient voués à l'enseignement des quatre courants du sunnisme. L'iwan est, qui précède la salle de prière, possède un splendide mihrab (niche orientée vers La Mecque).

La Mosquée Ar-Rifai

En face de la mosquée du Sultan Hassan, elle s’est inspirée de celle-ci, 500 ans plus tard. L’intérêt de cette mosquée est que les défunts membres de la famille royale, dont le roi Farouk et le dernier shah d’Iran, y résident.

La Mosquée et Madrasa Sultan Hassan se trouve au pied de la citadelle.
Ouvert tous les jours de 8h à 17h et jusqu’à 18h de juin à septembre.
Pas de visites pendant la grande prière du vendredi.
Entrée libre.


Le Caire - Le musée d’Art islamique

Le musée d’art islamique

Tout proche de la mosquée du sultan Hassan, il est installé dans deux maisons anciennes ayant conservé meubles et décorations. Les 23 salles abritent des œuvres d’art du monde islamique tout entier. Y sont présentées d’intéressantes collections : soieries, verreries et cristaux, boiseries, cuivres, tapis, coffres à bijoux, monnaies anciennes,… Il compte aujourd'hui plus de 102 000 pièces. La pièce maîtresse est sans doute une fontaine ottomane combinée à un splendide moucharabieh et à un plafond en bois sculpté.

Le musée d'art islamique se trouve Sharia Port Saïd.
Ouvert tous les jours de 9h à 16h avec une coupure entre 11h 30 et 13h le vendredi.
Renseignements : (+20)390 9930.


Le vieux Caire

Ce quartier est plus vieux que la ville elle-même. Il faut le voir pour ce faire une idée de l’atmosphère dans laquelle vivaient les premiers chrétiens en Égypte : églises coptes, musée copte, église de Saint-Serge.

Grande affluence autour du souk des orfèvres. On peut visiter les ateliers situés au-dessus des boutiques. Ne pas manquer le café legendaire de Naguib Mahfouz, l’incontournable Fishawi.

Le Caire - La forteresse Babylone
Le Caire - Façade du musée copte
Le Caire - L’église suspendue
Le Caire - Une vue du souk du Khan El-Khalili
Le musée copte. C’est Morcos Smeika Pacha qui fonda le musée copte en 1910. Il abrite aujourd’hui la plus grande collection d’objets et d’art coptes du monde avec des manuscrits, des icônes… et des tissus. Les quelques 16 000 pièces qui s’y trouvent permettent de retracer les événements historiques du christianisme en Égypte.

Le musée lui-même est situé dans un lieu historiquenbsp;: l’enclos de la forteresse de Babylone. C’est un véritable musée à ciel ouvert entouré de monuments de tous genres. Le musée est divisé en 12 galeries qui s’étalent sur deux étages.

Les œuvres datant du début du christianisme en Égypte sont considérées comme une transition entre l’art égyptien des périodes pharaonique et greco-romaine d’un côté et celui de l’ère islamique de l’autre. Ces œuvres sont d’une importance capitale dans l’art égyptien en général.

Le musée Copte se trouve à Sharia Mar Girgis, tout près de l’église suspendue.
Ouvert de 9h à 17h.
Renseignements : (+20)363 9742.
» demi-tarif pour les étudiants


El-Moallaqa, l’église suspendue a été bâtie au sommet de la tour de l’Eau de la Babylone romaine. Certains la surnomment El Moalaka ou l’église de la Vierge. Elle fut construite au VIIe siècle lors de l’introduction du christianisme en Égypte. Démolie en 840, elle fut ensuite reconstruite et remaniée plusieurs fois. C'est sûrement l’église la plus ancienne d’Égypte. Pour y accéder, vous devrez traverser une petite cour, pleine de vendeurs de chants liturgiques, puis monter un escalier très raide.

À l’intérieur, vous trouverez des cloisons incrustées d’ivoire et dissimulant trois haikals (autels). Une chaire se dresse majestueusement au centre. Elle est soutenue par 13 colonnes représentant le Christ et ses disciples, dont une plus sombre qui symbolise Judas. Une collection importante d’objets précieux a été trouvée dans cette église, comme des vêtements cléricaux en soie ou des encensoirs en or et argent. Grâce à une ouverture dans le sol, on peut apercevoir la porte de l’Eau en contrebas dans le baptistère.

L’église suspendue se trouve dans le quartier copte, elle donne sur la rue Mar Girgis.
Des messes ont lieu le vendredi de 8h à 11h et le dimanche de 7h à 10h.
L’entrée est libre. Il est d’usage de faire une donation.


Les souks de Khan El-Khalili doivent leur nom au grand khan. Les souks couverts du Caire sont les plus spectaculaires d’Égypte où l’on trouve de tout, dont malheureusement, beaucoup de “babioles touristes”. Mais dès qu’on s’enfonce un peu dans ses ruelles, les étals se couvrent d’un véritable artisanat local. Vous sont proposés : tapis, soieries, bijoux, étoffes brodées, épices, parfums, objets en cuivre, etc. Les ruelles qui les entourent sont très intéressantes car les artisans, dont les traditions de fabrication se transmettent de génération en génération, y travaillent encore.
Il faut visiter ce quartier en fin d’après-midi.

Les souks sont fermés le dimanche.

Le café Fishawi. C’est l’adresse absolument incontournable de Khan el Khalili. Ce magnifique café orné de gigantesques miroirs anciens, contient l’âme du quartier. Depuis des siècles, on y fume le narguilé, boit le thé et le café, comme si le temps était suspendu. Bien sûr, l’endroit est devenu très touristique, mais les Égyptiens continuent de le fréquenter assidûment et l’ambiance y reste bon enfant et joyeuse. Vous y siroterz la spécialité locale : le jus de mangue ou le thé, sur un plateau en cuivre avec un verre d’eau fraîche et une coupelle de sucre.

Le café est situé près de Midan Hussein
Ouvert 24h/24


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Le marché aux chevaux

Khan El-Khalili n’a pas toujours été un souk. Il fut autrefois établi par le sultan El-Khalil au début du XIVe siècle en tant que caravansérail (point d’intersection des caravanes pour le commerce des chevaux des mamelouks).
» Bonus ! (mettre le son) - Une Visite commentée du vieux Caire vous est proposée par
l’«Organisme général de l’information
(http://www.sis.gov.eg/Fr/ )


Doctor Raghab Pharaonic Village Sur l’île de Jacob, à 5 km au sud du centre-ville, ce site est ouvert tous les jours, de 9 heures à 21 heures, l’été. En hiver, on peut entrer jusqu’à 16 heures. On peut s’y rendre par les bus n° 105 et 107 (départ place midan El-Tahrir). Une bonne entrée en matière sur la vie quotidienne à l’époque des pharaons. Tout un village de l’ancienne Égypte a été reconstitué par le Dr Ragab sur cette petite île qui fait face au Vieux Caire.

Pendant une heure, une embarcation à moteur suit le cours d’un canal et vous permet de découvrir des paysans en costumes d’époque, utilisant les méthodes agricoles d’autrefois et les instruments anciens. On a reconstruit là un pigeonnier (que l’on retrouve dans certains villages), des ruches cylindriques en terre, des silos à blé… Des artisans construisent un bateau en papyrus (cette plante a la particularité d’éloigner les crocodiles), extraient des essences, fabriquent des feuilles de papyrus… Sans oublier les potiers et les artisans qui œuvrent sous vos yeux… On peut également visiter une maison villageoise ainsi que la demeure richement décorée d’un notable. Bien entendu, un temple rappelle la structure classique, pratiquement inchangée pendant tout l’époque pharaonique : allée de sphinx, porte monumentale encadrée par deux pylônes, salle à colonnades (hypostyle) et le sanctuaire (naos) avec la barque sacrée. Une salle présente la reproduction du tombeau de Toutankhamon. L’intérêt réside dans ce capharnaüm d’objets entassés pêle-mêle : c’est ce grand désordre que l’archéologue Howard Carter découvrit en accédant à la sépulture… Un choc !

D’après Le guide du routard Égypte 1999-2000, page 165 - Hachette 1999


Gizeh


La plus célèbre des nécropoles, à une quinzaine de kilomètres du Caire. Quarante siècles d’existence dressés à la porte du désert. Le site fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979. - Spectacle son et lumière !

site de Gizeh

site de Gizeh : Grand Sphinx et pyramide de Képhren la nuit
Les trois grandes pyramides sont les monuments funéraires de Khéops (le plus impressionnant avec ses 137 m de hauteur et la dernière des sept merveilles du monde antique a être encore visible), de Khéphren et de Mykérinos, pharaons de la IVème dynastie. Au pied de la pyramide de Chéops un bâtiment abrite la barque en cèdre du Liban qui devait transporter l’âme de Pharaon vers l’au-delà.

En général, on visite l’intérieur d’une pyramide : cette visite est parfois un peu pénible pour les claustrophobes. Ne pas oublier une lampe de poche.
Notez que grimper en haut des pyramides est strictement interdit !


Le grand sphinx, lion à tête humaine incarnant le roi ou le dieu du Soleil (Harmakhis, un aspect de Rê), gardien de la nécropole, est taillé dans le roc, face au levant, à 350 mètres environ de la pyramide de Khéfren ; il mesure 70 m de long et 20 m de haut.

C’est probablement la sculpture la plus connue au monde. Depuis des siècles, le Sphinx attise légendes et superstitions. Le mystère et la droiture de cette créature fascinent. D’ailleurs, le grand Sphinx de Gizeh, est appelé par les Égyptiens Abu al-Hol qui signifie « père de la terreur ».

Le spectacle de son et lumière est à ne pas rater ! Il faut avouer que la seule vue des pyramides éclairées de nuit est déjà un spectacle extraordinaire. Tous les soirs, assis face au Grand Sphinx, vous pourrez contempler les pyramides sous les étoiles et vous plonger dans l’Antiquité Pharaonique. Inauguré en 1961, ce spectacle dure environ 1h 30. En français le texte de André Malraux est dit par des comédiens de la Comédie Française… tout un programme ! Le spectacle débute par l’histoire du Sphinx, gardien de la cité des morts, nécropole depuis 5000 ans ainsi que l’histoire des Grandes Pyramides de Gizeh. Ensuite, il retrace brièvement le cours de l’Égypte pharaonique.

Le Sphinx éclairé par un faisceau laser, Khéops et ses deux sœurs éclairées tour à tour, les images projetées sur le mur d’enceinte sont du plus bel effet !

L’accès se fait par un centre d’information sur la route Le Caire-Al-Fayoum.
Le plateau de Gizeh est accessible de 8h à 16h en hiver et jusqu’à 18h en été.



Saqqarah


Cette nécropole, à 35 km, au sud du Caire, est la plus vaste d’Égypte et également celle qui couvre, historiquement, la plus longue période.

Complexe de DjoserÀ voir : la pyramide à degrés de Djoser et des membres de sa famille, la première à être construite en pierres par le célèbre architecte Imhotep ; le Sérapeum, sépulture souterraine du taureau Apis ; plusieurs autres pyramides dont celles d’Ounas (Ve dynastie) dont les murs sont gravés du premier “Texte des Pyramides” et d’Ouserkaf ; de très nombreux mastabas :celui de la princesse Idou pour ses peintures nautiques ; Méhou pour son original décor peint ; Thi dont certains bas-reliefs sont sont exceptionnels ; et ceux de Mérérouka, Ptahotep et Kagemmi.

Vous pourrez également y découvrir le Sérapeum, sépulture souterraine des taureaux sacrés Apis (sarcophages des animaux momifiés).

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Haute-Égypte, la vallée du Nil

Abydos Ville de Haute-Égypte où fut retrouvée la table d’offrande commémorant le pélerinage de Séti Ier au tombeau d’Osiris.

Site d’Abydos Vous visiterez le temple de Séti Ier (XIXe dynastie) aux sept sanctuaires, chacun d’eux consacrés à un dieu : scènes de pélerinages aux remarquables couleurs, la plus célèbre des listes de pharaons découverte par Auguste Mariette où y figurent 76 noms.

Vous passerez également devant l’Osiréion, cénotaphe de Séti Ier, construit en calcaire et granit rouge, malheureusement très endommagé et vous visiterez également le temple de Ramsès II, orné de très beaux bas-reliefs colorés.

Denderah Ville de Haute Égypte célèbre par le grand temple gréco-romain d’Hathor.

DenderahSitué au milieu des champs, à environ 60 Km au nord de Louxor, Denderah est un site occupé depuis la plus haute antiquité. Construit en grès par les derniers Ptolémées (2e siècle av. J-C), il fut dédié à Hathor, la déesse de l’amour et du plaisir. Au plafond de l’une des petites pièces dont l’accès était uniquement réservé aux prêtres, on peut admirer une superbe fresque représentant tous les signes astraux (zodiaque). L’original de ce ciel astral que Champollion ramena lors de son voyage en Égypte (1828-1829) est au musée du Louvre. Il est également célèbre pour ses salles hypostyles richement décorées et ses nombreuses fresques évoquant la naissance et l’enfance d'Horus, la consécration de l’édifice, la procession du Nouvel An… Ce temple est très bien conservé. De plus on a la possibilité de découvrir la crypte et les passages secrets (lampe de poche indispensable). Sur le site, se trouvent aussi un petit temple dédié à Isis et une église copte. Le site comprend également un sanctuaire doté de 12 chapelles dans lesquelles furent jadis entreposés les ustensiles du temple et les objets les plus précieux.

Louxor - La “Thèbes aux cent portes” d’Homère se trouve sur la rive Est du Nil à 721 km au sud du Caire. Appelée “Louxor” par les Arabes (ce qui signifie “les palais”), c’est le point de départ des plus intéressantes visites en Haute-Égypte. Les temples de Louxor et de Karnak forment un ensemble d’une rare splendeur, en pleine ville, au bord du Nil. Un hommage au tout-puissant dieu Amon, à son épouse Mout et à leur fils Khonsou. De fait, cette ville est considérée comme le plus grand musée à ciel ouvert du monde.

Le temple de Louxor
Temple de LouxorLe déblaiement du site, entrepris par Maspéro, commença en 1883. À ce jour, les fouilles ne sont pas encore terminées. Le temple de Louxor ne servait qu’une fois par an à l’occasion de la procession du dieu Amon. Il est relié au temple de Karnak par une allée de sphinx (le dromos) non encore totalement dégagée.
Ce temple est l’œuvre de deux grands rois : Aménophis III qui en initia la construction et Ramsès II (cour à double portique, pylône, statues colossales et obélisques). L’enceinte de Nectanébo est due aux pharaons éthiopiens. Les deux obélisques de Ramsès II furent offerts à la France par le sultant Mohamed Ali. Le mieux conservé se trouve à Paris, place de la Concorde ; le second est encore dressé à Louxor à l’entrée du sanctuaire.

Le musée d’Art égyptien de Louxor
Le plus beau musée de sculptures d’Égypte. Ne manquez pas le mur de Talatat provenant de l’un des temples érigés à Thèbes pour Akhénaton (Aménophis IV), pharaon de la XVIIIe dynastie.

Attention ! Pour visiter le musée, vous aurez les mêmes contraintes que celles du musée égyptien du Caire.

Le complexe de Karnak est un ensemble impressionnant de temples et monuments érigés, durant huit siècles, il y a plus de 4 000 ans, constituant un véritable musée à ciel ouvert.
Spectacle son et lumière !

Karnak, musée à ciel ouvertIl faut remarquer, devant le grand temple d’Amon et ses dépendances, l’ancien quai et le petit obélisque de Séthi Ier précédant l’allée de 40 béliers. Passé le premier pylône, la grande cour ornée de portiques, de colonnes et de deux rangées de sphinx. Les temples de Séti II et Ramsès III. La salle hypostyle de dimensions impressionnantes où se dressent 134 colonnes gigantesques aux chapiteaux en forme de papyrus, formant une véritable forêt de pierre. La salle hypostyle ouvre sur la cour de la Cachette, destinée à entreposer des offrandes, et sur une enfilade de pylônes reprenant le tracé de la voie sacrée qui reliait le temple d’Amon à celui de Mout.

Au-delà du IIIe pylône on atteint l’Akh-Menou, la salle des fêtes de Thoutmosis III.

Depuis le lac sacré (120 m sur 77 m), indispensable aux navigations et libations rituelles on découvre le panorama dont bénéficiaient les prêtres depuis leurs appartements. N’oubliez-pas de visiter la chapelle blanche de Sésostris Ier ; la chapelle rouge d’Hatchepsout et le temple de Khonsou, précédé d’un portail encastré dans le mur d’enceinte en brique crue, datant de Ramsès III. Des zones sont encore inexplorées actuellement.

Thèbes Ouest C’est sur la rive ouest du Nil, face à Karnak et Louxor, que se situe la nécropole de Thèbes. Elle se présente sous la forme d’une montagne percées de centaines de tombes, surnommée “Cité des morts”. À l’entrée de la vallée des rois, se trouve la vallée des singes, très peu visitée. Voir la tombe de Aï.

Tombe de Ramsès VI
Village de Deir el-Medineh
Deir El-Bahari
- La vallée des Rois réunit les sépultures royales des Pharaons du Nouvel Empire : Ramsès II, Thoutmosis II, Séti Ier, Aménophis II, Ramsès VI... Toutankhamon.

- La vallée des Reines réunit les sépultures des reines et Princes du Nouvel Empire dont celle de Néfertari (épouse de Ramsès II), merveille de finesse et de couleurs.

- La vallée des Nobles Parmi les 400 tombes de fonctionnaires et hauts dignitaires, 11 sont ouvertes à la visite. Ces sépultures présentent de belles décorations intérieures. Voir les tombes de Rekhmiré, Ramose, Nakht (scribe astronome d’Amon sous le règne de Thoutmosis IV), Ouserhat, Khaemhet et Menna.

- La vallée des Artisans - le village de Deir El Medineh était celui des artisans travaillant aux tombes royales. Ils ont également creusé et décoré leurs propres tombeaux. Voir les tombes de Sennedjem, Inherkhâou et Ipouy, qui présentent de belles scènes de la vie quotidienne.

- Le temple d’Hatchepsout (site de Deir El-Bahari) dédié à Hathor, fut construit par l’architecte Semnout pour cette illustre reine qui régna avec son demi-frère et mari Thoutmosis II.

- Le ramesseum - temple jubilaire et funéraire ou château des millions d’années, élevé en l’honneur d’Amon et à la gloire de Ramsès II.

- Medinet Habou est le site sacré du temple jubilaire et funéraire de Ramsès III. Très bien conservé, il présente de très beaux reliefs polychromes. L’entrée est ecadrée par deux fortifiées à étages (le migdol) rappelant l’architecture syrienne.

- Les colosses de Memnon se dressent dans la vallée de Thèbes. Témoins de la grandeur du Roi Aménophis III, ils gardaient jadis, l’entrée de son temple funéraire. Leurs dimensions atteignent la hauteur d’un immeuble de six étages. Un homme allongé tiendrait tout entier dans une de leurs mains. Ils représentent tous deux Aménophis III, assis dans la pose consacrée, les mains sur les genoux. D’après la légende, ces statues répandaient des sons harmonieux lorsqu’elles étaient chauffées par les rayons du soleil.


Esna Ville la plus importante de Haute-Égypte après Assouan.

Esna : figuration du dieu Khoum Vestiges d’un temple dédié à Khnoum, le dieu à tête de bélier, d’époque ptolémaïque et romaine. Les vingt-quatre colonnes magnifiquement conservées supportent les architraves sur lesquelles repose le plafond. Tous les murs et les colonnes sont couverts de textes et de scènes purement religieux. On y trouve également le calendrier des fêtes et des indications relatives à l’astronomie mystique.

Les hiéroglyphes sont mélangés à des signes complexes qui n’ont pas encore permis une interprétation absolue des textes.

Edfou Ville de Haute-Égypte, sur la rive gauche du Nil.

Edfou : barque sacrée d’HorusLe temple d’Horus, dieu à tête de faucon était enseveli sous le limon du Nil. Dégagé et restauré, il présente aujourd’hui un état de conservation exceptionnelle. Par ses dimensions, c’est le second temple d’Égypte après Karnak. Bâti par les Ptolémées, commencé en 237 av. J.-C. il fut achevé en 57 av. J.-C.
Le faucon emblématique d’Horus est présent partout.
La décoration, de style purement ptolémaïque, est exclusivement religieuse et mythologique.

C’est non seulement le mieux conservé d’Égypte : les cours, portiques, chambres sont dans l’état où ils se trouvaient au moment où le dieu Horus de Behedet y était adoré, mais encore le modèle de la construction classique avec pylône d’entrée, cour, salles hypostyles, chapelles et sanctuaire au bout du parcours.


Kom Ombo

Cour de Kom Ombo Reconstruit à l’époque gréco-romaine, ce temple surplombe le Nil d’environ quinze mètres, doit sa célébrité au fait qu’il est organisé en deux parties parallèles, rigoureusement symétriques, et consacré à deux divinités : la partie gauche est dédiée à Haroëris (une manisfestation d’Horus), le dieu faucon et la partie droite est dédiée à Sobeck, le dieu à tête de crocodile. Il possède donc une double entrée, une double série de portes, un double autel.

Le site était également dédié à la médecine et on y pratiquait soins et conseils.

Sur un des côtés du temple, une petite chapelle dédiée à Hathor accueille des crocodiles momifiés.


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Nubie, le lac Nasser

Assouan Porte traditionnelle de la Nubie, sur la rive droite du Nil, c’est l’une des villes les plus intéressantes de Haute-Égypte. L’ancien barrage, long de 1962 m, a été construit entre 1898 et 1902. Il fut à la base de l’irrigation moderne des basses terres. Il s’avéra rapidement insuffisant et des surélévations successives durent être entreprises.

Une felouque à Assouan Porte traditionnelle de la Nubie, la ville marque une limite géographique renforcée par la construction du grand barrage (construit à 15 km au sud d’Assouan, est un ouvrage colossal comptant parmi les œuvres de génie civil les plus spectaculaires du XXe siècle.) qui a englouti les villages et entraîné le déplacement de plusieurs temples. Point de départ des croisières sur le Nil et sur le lac Nasser, la ville est située sur la rive Est du Nil à 900 km au sud du Caire, se révèle être l’un des lieux d’hivernage les plus beaux du monde. Le fleuve Nil avec ses ilôts rocheux, que l’on peut atteindre en felouque, y est au sommet de sa beauté et le climat chaud et sec est aussi bénéfique que délicieux.

L’agglomération s’étend de la plaine longeant le Nil aux collines bordant le désert.

Assouan, une boutique
Assouan, vue de la rive gauche
Assouan, vue de l’île Éléphantine
Assouan, vue de l’île Kitchenet
Assouan, réserve naturelle
Assouan, tombeaux des Princes d’Éléphantine
Assouan, mausolée de l’Aga Khan
Assouan, monastère copte Saint Siméon
Assouan, site du grand barrage
Au centre ville
- Le Souk, réputé depuis toujours pour ses épices.

- Musée de la Nubie, ouvert de 9h à 13h et de 17h à 21h.
À l’intérieur : panorama complet de l’histoire nubienne de la préhistoire à aujourd’hui.
À l’extérieur : statues, stèles…

En bateau
- Île Éléphantine, face à Assouan et séparée de la ville par un bras du Nil d’une largeur de 150 m, elle semble posée sur un lac merveilleux, bercée par les eaux paisibles du fleuve. Ancienne plaque tournante du commerce de l’ivoire, sous les pharaons, l’île Éléphantine était la capitale d’une principauté. Le dieu-bélier Khnoum y était adoré ainsi que les déesses Satis et Anoukis. Point stratégique important, elle était la résidence du prince héréditaire, chef de province. Sa situation permettait de surveiller la première cataracte du Nil ainsi que les routes qui y aboutissaient. On peut y visiter deux villages nubiens traditionnels, le musée, le nilomètre, et les vestiges du temple de Khnoum.
Le musée est ouvert de 8h à 17h.

- Île aux fleurs ou île Kitchener fut transformée en superbe jardin botanique, magnifiquement entretenu contenant des espèces très diverses de la flore africaine, par lord Kitchener (représentant de l’Angleterre en Égypte en 1911), qui la reçu en présent du gouvernement égyptien pour avoir écrasé une révolte mahdiste et libéré Khartoum en 1898. Trois petits villages nubiens traditionnels, se cachent sous ces bois. L’île Kitchener est située entre l’île Eléphantine et la rive gauche du Nil.
Visites de 8h à 18h.

- Îles de Séhel et Saluga font l’objet d’une belle ballade en felouque à ne pas rater. Saluga est une réserve naturelle qui fait le bonheur des naturalistes et des ornithologues.

La rive gauche
- Tombeaux des princes d’Éléphantine, au nord de l'île de Kitchener, des tombeaux sont creusés dans la roche. D’importants nomarques, princes, « gardiens de la Porte du Sud » et autres dignitaires de l’antiquité y reposent. Ces sépultures qui remontent à l’Ancien Empire, sont le témoignage de la grandeur d’Éléphantine à cette époque. Six de ces tombes se visitent.

Ouverts de 7h à 16h d’octobre à mai et jusqu’à 17h en été.

- Mausolée de l’Agha Kan, fut érigé, sur un monticule dominant le Nil et les îles, pour répondre au vœu du chef suprême des Ismaéliens ; il désirait en effet être enterré dans la ville qu’il aimait tant et où il séjournait en hiver. L’Aga Khan repose dans un sarcophage de marbre blanc finement décoré. Respectant un dernier vœu du défunt, une rose rouge est déposée, chaque jour, sur sa tombe. Construit en grès rose, c’est un édifice aux allures de mosquée-forteresse qui, malheureusement ne se visite plus.

À partir du mausolée, une piste de sable vous emmène au monastère Saint Siméon.

- Monastère Saint-siméon. Surgissant du désert, derrière le Mausolée Aga Khan, à Deir Amba Samaan, le monastère copte de Saint Siméon est l’un des plus grands d’Égypte. Il compte aussi parmi les mieux préservés. Construit par les moines chrétiens au VIe siècle, il était dédié à l’origine à un saint local, Amba Hadra. Il a été partiellement détruit par Saladin en 1173. Au temps de sa splendeur, des centaines de moines y vivaient. Mais les religieux l’abandonnèrent à cause du manque d’eau au XIIIe siècle.
De cet édifice, vous aurez une vue imprenable sur Assouan et le Nil. Ses murailles de 8 m de haut, destinées à protéger les moines des pillards, lui donnent une allure de forteresse. Lorsqu’il était en activité, il comprenait un four à pain, une église, des entrepôts, des dortoirs, des bureaux, une cuisine et des ateliers. La partie supérieure est construite en briques crues et est dotée d’une superbe voûte. Ne manquez pas les cellules des moines avec leurs banquettes de pierre, mastaba, qui leur servaient de lits.

Vous pouvez vous y rendre en dromadaire (payant) depuis l’embarcadère ou en grimpant à pied les dunes de sable (environ 20 mn).
Ouvert de 7h à 16h d’octobre à avril et jusqu’à 17h de mai à septembre.
Entrée libre.


La rive droite
- Les carrières de Granit À environ 1 km d’Assouan, les anciennes carrières permettent de juger du procédé ingénieux employé par les Égyptiens pour l’extraction des blocs de granit. Les rochers étaient entaillés et l’on plaçait des coins de bois dans ces entailles. Ce bois était mouillé et, en gonflant, faisait éclater la pierre aux endroits précis. On peut encore y voir l’“obélisque inachevé”, long de 41 m, dont la taille fut abandonnée par suite d’une fissure accidentelle dans le granit.

Le Haut barrage, large de 980 m à sa base, haut de 111 m et long de 3 830 m, retient l’eau du Nil et forme le lac Nasser, la plus grande retenue d’eau artificielle au monde. Sa navigation permet d’aborder tous les temples nubiens sauvés avant la mise en service du haut barrage :

temple de Kalabchach, reconstitution romaine d’édifices du Nouvel Empire ;

Wadi es-Seboua, sur ce site nommé « vallée des Lions », des temples bâtis sous Ramsès II et le temple gréco-romain de Dakka ;

temple d’Amada qui fut déplacé d’un seul bloc sur 2 600 m, la fragilité de ses peintures interdisant de le démonter.


Philae Cette île est l’un des sites les plus pittoresques de la vallée du Nil et de la Haute-Égypte. Dans un décor grandiose de roches granitiques, l’île de Philae (aujourd’hui Aguilkya), domaine de la déesse Isis et d’Osiris son époux, dresse ses pylônes et colonnades.
Spectacle son et lumière !
Philae Ce lieu magique surnommé « la Perle de l’Égypte » est l’un des sites les plus pittoresques de la vallée du Nil et de la Haute-Egypte.
Le temple d’Isis, avec ses pylônes monumentaux, domine l’ensemble des monuments construits sur l’île entre la XXVIe dynastie et l’époque romaine. Son culte s’y est maintenu jusqu’en 537 ap. J-C. Après les Ier et IIe pylônes, on accède au sanctuaire qui abrite encore son naos en granit noir. Sur l’île, on découvre également : le plus ancien édifice, le portique de Nectanébo Ier (XXXème dynastie) ; le petit temple d’Hator et le kiosque de Trajan où accostaient les processions.

C’est l’UNESCO qui entreprit de sauver le temple. L’île d'Agilkia plus élevée de 13 m, fut remodelée afin de ressembler à celle de Philae. Le complexe fut démonté pierre par pierre et reconstruit 300 m plus loin en respectant l’agencement d’origine.

Temple de Philae, la nuitLe son et lumière de Philae, inauguré en 1985, ce spectacle est considéré comme le plus romantique de tous les spectacles son et lumière d’Égypte. Chaque soir, l’histoire d’Isis et de son mari, Osiris, trahi par Seth, découpé en morceau puis jeté aux poissons du Nil est racontée sous les yeux ébahis des spectateurs. Isis réussira-t-elle à redonner vie à Osiris ? Le suspens règne. Vous y apprendrez également l’importance du Nil pour l’Égypte et l’Histoire de la Grande Nubie. Le spectacle tire partie de l’extraordinaire architecture du site.

Le programme du son et lumière varie selon la saison. Les séances débutent habituellement à 18h 30 jusqu’à 22h 30. Renseignez-vous auprès de l’office du tourisme.

L’embarcadère d’Assouan est situé à Shellal, vous pourrez vous y rendre en taxi. Pour accoster sur l’île d’Agilkia, vous traverserez le Nil en barque à moteur (environ 15 mn).
Le coût du trajet à diviser entre les passagers.



Abou Simbel , situé à 280 km au sud d’Assouan, c’est l’un des plus impressionnants sites d’Égypte, tant par la qualité des monuments édifiés sous Ramsès II que par l’histoire de son sauvetage. Il se compose de deux temples souterrains (spéos), entièrement creusés, à l’origine, dans la roche. - Spectacle son et lumière !

Abou SimbelLe grand temple
Consacré à Horakty, Amon, Ptah et Ramsès II divinisé, le « grand » temple de Ramsès II (les quatre colosses qui ornent la façade, hauts de 20 m, représentent le roi éternellement jeune) est le joyau de ce site. Entre les pieds des colosses, les membres de sa famille sont représentés en proportions réduites : sa mère, la reine Touy ; sa femme, Néfertari ; ses filles et ses fils.

Le pronaos
L’épopée guerrière du pharaon est représentée sur les parois de huit piliers osiriaques. On remarquera notamment la bataille de Qadesh.

Le sanctuaire
Trois des quatre statues (Ptah, Amon, Ramsès II et Horakty) reçoivent la lumière du soleil aux dates anniversaires de la naissance et du couronnement du pharaon.

Le petit temple d’Abou Simbel, la nuitLe petit temple
À coté, le « petit » temple de Néfertari, sa grande épouse et dédié à Hathor, la déesse de la Joie et de l’Amour. Il est formé de sept contreforts inclinés en talus. Les niches situées entre ces contreforts abritent six colosses de 10 m de haut, taillés dans le roc. Ils représentent Ramsès II debout et son épouse Néfertari en costume d’Hator. À leurs pieds, des hauts-reliefs des enfants royaux.

Grand temple d’Abou Simbel, la nuitLe spectacle son et lumière
Dernier né des son et lumière en Égypte, ce spectacle date en fait de l’an 2000. Le spectateur peut y voir la façade des deux édifices - le Grand Temple de Ramsès II côtoyé par celui de sa reine bien-aimée Néfertari. Ces deux temples sont les seuls d’Égypte à avoir été creusés dans les falaises rocheuses du flanc de la montagne. Le spectacle évoque les batailles du pharaon Ramsès II et, durant la représentation, on y écoute le récit de l’opération de sauvetage exceptionnelle des deux temples après la construction du Haut Barrage, durant laquelle les temples furent littéralement démantelés et soulevés des eaux du Nil pour être remontés, pièce par pièce, sur leur nouveau site.




Sons et lumières

Ce sont de merveilleux spectacles où commentaire et lumière donnent une âme aux monuments. Vous apprécierez le mystère de ces représentations qui ont lieu aux pyramides de Gizeh, aux temples de Karnak ainsi qu’à Philae et Abou Simbel.
Les commentaires sont donnés en différentes langues selon les jours de la semaine. Dans notre langue, ils sont distillés par des sociétaires de la comédie française. Il est donc préférable de faire les réservations sur place.

Séances en français
PyramidesKarnakPhilae
HiverÉtéHiverÉtéHiverÉté
Lun.19h3021h3019h1520h45--
Mar.20h3022h30--18h3020h00
Mer.19h3021h3020h3022h00--
Jeu.--20h3022h0019h3021h30
Ven.19h3021h3020h3022h0019h3021h30
Sam.----19h3021h30
Dim.19h3021h3020h3022h0018h0020h00

Le spectacle des pyramides dure 1h 00 et se déroule à l’extérieur (on est assis). En hiver, couvrez-vous ! On peut louer des couvertures à l’entrée.
À Karnak le spectacle dure 1h15 et à Philae il dure 1h00. Dans les deux cas on marche dans le temple pendant la première partie et on est assis pendant la seconde partie.

La photo est gratuite mais la vidéo est payante.

Et aussi…

Croisière sur le Nil (bateau ou felouque)
Le désert de Libye (oasis, randonnées)
Hurghada et Sharm el Sheik , sur la mer Rouge (plages, plongée sous-marine)
Le canal de Suez (le site)
Le Sinaï (monastère Ste Catherine, Mont Sinaï, randonnées)

Sainte Catherine construit en 527, à 1 570 m d’altitude, par l’empereur Justinien au pied de deux montagnes jumelles : le Mont Moïse sur lequel furent gravées les tables de la loi et le Mont Sainte Catherine sur lequel les anges déposèrent le corps meurtri de Sainte Catherine.
Sainte-Catherine
Ce monastère, entouré de puissantes murailles, est contitué de plusieurs bâtiments d’époques différentes. L’église de style byzantin est un vériable musée recélant de fabuleux trésors. La bibliothèque, considérée comme la seconde du monde après celle du Vatican, contient environ 3 500 manuscrits. Lieu le plus saint du Sinaï, la chappelle du « Buisson Ardent » marque l’endroit où le Seigneur ordonna à Moïse de guider les Hébreux hors d’Égypte. Le couvent comporte également une mosquée du Xe siècle.
Aujourd’hui, il est habité par des moines grecs.



Notice documentaire

Les sept merveilles du monde antique
Le nom de Merveilles du Monde fut donné par les Grecs à sept monuments considérés comme les plus remarquables, d’après trois critères précis : la grandeur, la beauté et la prouesse technique.
Ces monuments ont été décrits dans l’ouvrage De septem orbis miraculis par Philon de Byzance (IIIe siècle av. J-C.).

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Plan de situation


71pyramide.jpgLa grande pyramide de Kéops
Les pyramides construites par les Pharaons Khéops, Khéphren et Mykérinos vers 2580 av. J-C. pour leur servir de sépultures royales se situent aux portes de la ville du Caire à Gizeh.

Khéops, ses dimensions sont géantes : hauteur 137,5 m. (à l’origine 146,5 m avec son revêtement de calcaire disparu), base 5,05 ha, volume 2,5 millions de m3, angle parfait de 52° et constituée de 2,5 millions blocs de pierre. De toutes les merveilles du monde antique, c’est la seule et unique à être encore debout.

Khéphren :: hauteur 136,5 m - Mykérinos : hauteur 66 m


72zeus.jpgLa statue de Zeus à Olympie
Datant du Ve siècle av. J.-C. (entre 456 et 447 av. J.C.), cette statue, haute de 18 m (dont 6 m de socle), composée d’or, d’ivoire, et d’ébène, réalisée par Phidias, se trouvait dans un temple de la ville d’Olympie.

Elle représentait Zeus (roi des dieux de l’Olympe, montagne où résidaient les divinités) sur son trône.
Dans sa main droite, Zeus tenait une figure de victoire et dans l’autre main, un sceptre. Au-dessus de lui se trouvait un aigle.

Elle a été détruite par un incendie qui ruina le temple en 462.


73colosse.jpgLe colosse de Rhodes
Érigée pour le dieu grec de la Lumière Hélios (Apollon), cette statue en bronze haute de 36 m se dressait à l’entrée du premier port de l’île de Rhodes, en Grèce.

Commencée en 280 av. J.-C. par Charès de Lindos, elle ne fut achevée que douze ans plus tard, en 268 av. J.-C. Cette statue était constituée de bronze et de marbre pour le socle.

En 224 av. J.-C., un tremblement de terre le brisa aux genoux. Le Colosse, glorieux témoin des prouesses militaires rhodiennes, s’effondra.

L’oracle de Delphes ayant signifié à la population de ne pas redresser la statue, elle demeura gisante et brisée autour de sa base pendant huit siècles.

Au milieu du VIIe siècle, les Arabes, sous le commandement de Mohabiah, pillèrent Rhodes et vendirent les morceaux de bronze à un marchand juif d’Ephèse.


74artemis.jpgLe temple d’Artémis à Éphèse
Dédié à la déesse Diane ou Artémis (sœur d'Apollon, fils de Zeus), il fut construit à Éphèse, ancienne ville d’Asie Mineure en Turquie, vers 450 av. J.-C.
D’une longueur de 138 m et d’une largeur de 71,5 m, il était entouré de 127 colonnes en marbre de 19,5 m de haut.

Cherchant à devenir célèbre, Érostrate l’incendia une nuit, en 356 av. J-.C. Il fut reconstruit vers 350-200 av. J.-C. Les Goths le détruisirent à nouveau en 263 ap. J.-C.


Des éléments ont été réutilisés pour l’édification de l’église St-Jean à Ephèse et la mosquée Sainte-Sophie à Istanbul.


75mausolee.jpgLe mausolé d’Halicarnasse
Bâti en 352 av. J-.C. dans la ville de Bodrum (sud-ouest de la Turquie) par la Renne Athémise en l’honneur de son mari, le roi Mausole de Carie (ou Halicarnasse) mort un an auparavant. Surmonté d’un toit en forme de pyramide, il mesurait 42 m de haut et était entouré de trente-six colonnes.
Il fut fortement endommagé lors d’un tremblement de terre et, au XVe siècle, lorsqu’ils envahirent la région, les chevaliers de Saint-Jean de Malte construisirent un château avec les pierres du mausolée.
Cette forteresse existe toujours à Bodrum et l’on peut voir dans ses murs, des pierres sculptées et du marbre provenant du mausolée.


76phare.jpgLe phare d’Alexandrie
Elevé par Sostrate de Cnide sous Ptolémée II Soter, roi d’Égypte vers 270 av. J.-C., le phare fut construit sur l’île de Pharos (à l’emplacement du fort actuel), à l’entrée du port d’Alexandrie.

C’était une tour composée de plusieurs étages en marbre blanc, d’une hauteur de 130 mètres environ, sur laquelle les feux éclairant la rade d’Alexandrie (grand lac naturel) guidaient les vaisseaux à 100 milles en mer..


C’est au XIV ème siècle après J.-C., suite à un tremblement de terre que le phare est détruit.


77jardins.jpgLes jardins suspendus de Babylone
Ces célèbres jardins, situés à Babylone, la ville principale de la Mésopotamie antique, sur l’Euphrate, en Irak, auraient été aménagés en 600 av. J.-C. par le roi Nabuchodonosor pour qu’ils évoquent à son épouse Amytis la végétation des montagnes de son pays d’origine.

Hauts de 23 à 92 m, ils se présentent sous la forme de terrasses consécutives et constitués d’arbres, de fleurs et de piliers cachés par la végétation.



La date de leur destruction est inconnue.


puceAnkh.gifSources graphiques
- Jean-Claude Golvin et André Coutin, Le monde des sept Merveilles, Solar, Paris 2000


Savoir plus
Site internet - http://7merveilles.free.fr/index.php?rub=home
Alexandrie, le port le plus importantLe Caire, capitale du paysGizeh, la dernière des sept merveille du mondeSaqqarah, pyramides de Djoser et Ouns, serapeum...Abydos, temple de Séti IerDenderah, temple d’HatorKarnak, le plus grand temple de l’Égypte antiqueLouxorThèbes, la cité des morts : vallée des rois...Esna, le temple de KhnoumEdfou, le temple d’HorusKom Ombo, temple d’Horus et de SobeckAssouan, ile éléphantine, grand barragePhilae, le temple d’IsisAbou Simbel, temples de Ramsès II et NéfertariSainte Catherine, monastère copte (chrétien orthodoxe)

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Date de création : 18/10/2004 - 14:38  -¤-  A été modifié le : 05/05/2010 - 13:05

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